Analyses : Enjeux géopolitiques

Coronavirus : des sénateurs américains accusés de délit d'initiés

Quatre sénateurs des Etats-Unis d’Amérique ont profité des informations dont ils disposaient grâce à leurs fonctions, notamment des informations obtenues lors d’une séance d'information sur l'épidémie de coronavirus le 24 janvier  2020, pour réaliser de juteuses opérations boursières au début de la crise sanitaire, à la mi-février 2020. Il s’agit des sénateurs Richard Burr, sénateur républicain de Caroline du Nord et président de la commission du Renseignement du Sénat, Kelly Loeffle, élue républicaine de Géorgie, de James Inhofe, sénateur de l’Oklahoma, et la démocrate d’ultra-gauche, Dianne Feinstein, sénatrice de Californie. Ayant eu accès à des rapports confidentiels sur la propagation du coronavirus ces élus ont ainsi réalisé plusieurs millions de dollars de bénéfice illicite.

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Restaurer l’État de droit pour que le Liban survive

Il y a quelques années, le Prix Nobel de sciences économiques, Maurice Allais a démontré que la mondialisation détruit les emplois, compromet la croissance et engendre l'instabilité et le désordre en niant systématiquement le rôle des États. Voici donc les méfaits de la primauté des intérêts privés sur l’intérêt général. C’est tout simplement le règne du libre renard dans le libre poulailler, ce qui signifie une fracture de plus en plus prononcée entre des nantis et tout le reste qui est juste libre de crever de faim. Partout les peuples se révoltent : de la France des « gilets jaunes » au Chili ou en Iran en passant par l’Irak et le Liban. Lire la suite 

Boris Johnson et le Brexit : Coup d’État ou sauvetage ?

 

Par le Professeur Jean-Yves de Cara
 

« Un coup d’État ! » selon les travaillistes, « une atteinte à la démocratie » selon le Speaker de la Chambre des Communes, M. John Bercow.  D’innombrables critiques, des manifestations et même une pétition ont accueilli la demande présentée par le Premier ministre Boris Johnson à Sa Majesté la Reine de « suspendre » le Parlement. Ce nouveau rebondissement dans le Brexit, qui en a connu de nombreux depuis le referendum de juin 2016, illustre la dramatisation de la sortie de l’Union européenne, pourtant prévue par l’article 50 du Traité, autant que les ressources de la constitution britannique et la vigueur du régime parlementaire qui en résulte.

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Une nouvelle Europe ?

Par Christophe Boutin (juillet 2018)

Une nouvelle Europe serait-elle en train de naître en cette année 2018 ? Il est encore trop tôt pour l’affirmer, mais il est d’ores et déjà certain que les élections du Parlement européen prévues en 2019 vont permettre de voir plus clairement ce qu’il en est de l’évolution du continent et, surtout, de cette structure qui prétend le diriger, l’Union européenne.

On rappellera le projet des pères fondateurs, Monnet et Schuman : le projet d’union politique fédérale bâti autour du Conseil de l’Europe ayant échoué, il s’agissait de mettre en place une intégration plus lente, essentiellement économique, mais qui conduise inéluctablement les États-membres à l’intégration politique. La CEE, puis l’Union européenne, ont été conçues sur cette base : contourner les blocages des peuples et des nations pour les conduire où les « visionnaires » - en fait les technocrates et les représentants d’intérêts économiques supranationaux, quand ce n’étaient pas tout simplement les agents de puissances étrangères au continent – souhaitaient les mener.

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La France menacée de perdre son industrie

Par Ronan Wanlin (mai 2018)
Spécialiste d'intelligence économique 

L’industrie peut se résumer à l’ensemble des activités socio-économiques orientées vers la production en série de biens, grâce à la transformation de matières et à l’exploitation des sources d’énergie. D’un point de vue purement fonctionnel, l’activité industrielle est assurée par des entreprises évoluant sur deux terrains qui peuvent se superposer ou au contraire s’opposer : le terrain de l’économie, et un terrain plus politique. 

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Il y a 50 ans. Le discours du Québec

Le 24 juillet 1967, le général de Gaulle prononce un discours historique depuis le balcon de l’Hôtel de ville de Montréal. Il affirme : « Ce soir ici, et tout le long de ma route, je me trouvais dans une atmosphère du même genre que celle de la Libération. Outre cela, j’ai constaté quel immense effort de progrès, de développement, et par conséquent d’affranchissement vous accomplissez ici et c’est à Montréal qu’il faut que je le dise, parce que, s’il y a au monde une ville exemplaire par ses réussites modernes, c’est la vôtre. Je dis c’est la vôtre et je me permets d’ajouter c’est la nôtre. » 
Et le chef de la France Libre termine son discours en lançant le fameux « Vive le Québec libre ». Il regagnera ensuite la France par avion Pour la première fois, la question québécoise est posée à la face du monde. 

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Appel : La France ne doit pas brader l'île de Tromelin

Par un vote qui aura lieu le 18 janvier à l'Assemblée nationale, la France s'apprête à céder de fait, et sans contrepartie, une part de notre territoire national, l'île de Tromelin et son considérable domaine maritime dans l’Océan Indien.

Dans  une tribune  publiée par Figaro Vox, le 9 janvier, le député Philippe Folliot et l’écrivain Irène Frain rappellent que l’île de Tromelin génère un potentiel économique exceptionnel, 280 000 km² de zone économique exclusive. Presqu'autant que les 345 000 km² de la France hexagonale, Corse comprise. C'est ce patrimoine qu'un traité dit  de cogestion  signé, de façon très discrète, le 1er juin 2010, prévoit de céder à l'Île Maurice sans contrepartie aucune si l'Assemblée nationale le ratifie le 18 janvier prochain, «approuvant ainsi sans réflexion l'aveuglement de nos diplomates et la lâcheté de certains politiques ». 

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