Archives Editoriaux

L'ouverture du consulat émirien au Sahara est un acte diplomatique majeur

Par le Doyen Jean-François Poli

Le 4 novembre 2020 est un jour important pour les relations entre le Maroc et les Émirats arabes unis avec l’ouverture du consulat général émirien dans le Sahara marocain, plus précisément dans la ville de Laâyoune. Ainsi, est illustrée cette terre marocaine qui fait partie intégrante du Royaume depuis le VIIIe siècle, ce qui a été reconnu, si besoin était, par les accords d’Algésiras en avril 1906 et sanctifié par La Marche verte (al Massira al Khadra) du 6 novembre 1975. On sait que la récupération du Sahara marocain a conduit le bloc communiste et Alger à instrumentaliser un séparatisme qui n’arrivera pas à détacher cette portion de terre marocaine de la mère patrie.

Quel jeu de la France ? France-Turquie retrouver les fils d’une alliance multiséculaire

Par Dr Charles Saint-Prot directeur général de l'OEG - septembre 2020

Dans un article publié par L’Opinion du 10 septembre 2020, Jean-Dominique Merchet déplore la politique de deux poids deux mesures d’Emmanuel Macron à l’égard de la Turquie. Il constate que Macron « ne perd pas une occasion de jeter de l’huile sur le feu » et affirme qu’il est « urgent et indispensable de faire retomber la pression ». De fait on s’explique mal la hargne du dirigeant français à l’égard d’Ankara, à moins que celui-ci, cédant une fois de plus à un européisme maladif, ait abandonné tout sens de l’intérêt national.

 
 

L’aide européenne aux séquestrés des camps de Tindouf détournée par le régime algérien et ses séides

Par Dr Charles Saint-Prot - Juillet 2020

Depuis le milieu des années 1970, quelques milliers de personnes vivent dans des camps au fin fond du désert algérien dans la région de Tindouf. Ces personnes qualifiées de réfugiés mais qui ne sont que des séquestrés sont les otages du conflit créé par le régime algérien sur le Sahara marocain. Ce sont des otages qui servent à accréditer l’idée que le groupe séparatiste du Polisario gouvernerait une population d’originaires du Sahara marocain. En  droit  international, les États sont responsables de tout ce qui se passe sur leur territoire, l’Algérie est donc juridiquement responsable de la situation de ces  personnes. Or cette situation est lamentable.

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