Archives Editoriaux

Maroc : pour une nouvelle étape du développement économique et social

par Zeina El Tibi

Au Maroc, les discours du Roi sont un peu l’équivalent des discours à la nation d‘autres pays. Ils fixent le cap et les grandes lignes de la politique à suivre. Et, parce que le Roi incarne à la fois la continuité et la légitimité, il indique les grandes options d’avenir qui doivent être privilégiées. Lors du discours prononcé depuis la ville d’al Hoceima, à l’occasion de la traditionnelle Fête du Trône, le 30 juillet 2018, le Roi Mohammed VI a fixé la feuille de route et  appelé au lancement d’un vaste chantier de réformes économiques et sociales afin de consolider l’unité nationale du pays.  Selon le Souverain, il est essentiel que le Maroc continue sa marche « dans un climat d’unité, de sécurité et de stabilité, ce qui doit conduire à déjouer les « manœuvres des ennemis et les menaces de toute espèce ». Il est clair que la stabilité, l’unité nationale et le respect de l’intégrité territoriale de Tanger à Lagouira sont des lignes rouges. Ainsi, les critiques professionnels, les nihilistes et autres marchands d’illusions ne peuvent prendre le prétexte de  certains dysfonctionnements, « pour attenter à la sécurité et à la stabilité du Maroc ou pour déprécier ses acquis et ses réalisations », lesquels sont bien réels.

Lionel Groulx : l’homme qui fut le Québec libre

Par Charles Saint-Prot et Zeina el Tibi

En 1917, il y a un peu plus d’un siècle, un groupe de Canadiens français fondait une revue dont le titre sonnait comme un coup de clairon : L’Action française, devenue l’Action nationale en 1933, laquelle continue à mener le combat souverainiste sous la direction de Robert Laplante (https://action-nationale.qc.ca/ ). La création de cette revue est l'un des grands actes libérateurs du peuple français du Canada, de la même nature que la grande révolte de Patriotes de Papineau en 1837. Au fil des années, la revue, qui constitua un véritable cercle de pensée nationale, regroupa les plus grands esprits de l'époque sous la houlette de Lionel Groulx  (1878-1967) qui a été qualifié de  « père spirituel du Québec moderne ».

Lionel Groulx : l’homme qui fut le Québec libre

Par Charles Saint-Prot et Zeina el Tibi

En 1917, il y a un peu plus d’un siècle, un groupe de Canadiens français fondait une revue dont le titre sonnait comme un coup de clairon : L’Action française, devenue l’Action nationale en 1933, laquelle continue à mener le combat souverainiste sous la direction de Robert Laplante (https://action-nationale.qc.ca/ ). La création de cette revue est l'un des grands actes libérateurs du peuple français du Canada, de la même nature que la grande révolte de Patriotes de Papineau en 1837. Au fil des années, la revue, qui constitua un véritable cercle de pensée nationale, regroupa les plus grands esprits de l'époque sous la houlette de Lionel Groulx  (1878-1967) qui a été qualifié de  « père spirituel du Québec moderne ».

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