Archives Editoriaux

L’Arabie saoudite poursuit les réformes

par Charles Saint-Prot (mars-avril 2009)

Alors que l’Arabie saoudite a consolidé ses relations avec les autres pays arabes et entreprit de résoudre les différends avec quelques Etats, notamment la Syrie; qu’elle a réaffirmé, lors du sommet de Koweït, en janvier 2009, son rôle de premier plan au sein de la nation arabe et du monde musulman et, en même temps, le Roi Abdallah poursuit ses efforts sur la voie d'un dialogue constructif entre l'islam et les autres grandes religions, le Roi Abdallah a procédé, le 14 février 2009, à un vaste remaniement du gouvernement et de certains postes importants de l’administration civiles et religieuses. 

La centralité de la crise palestinienne

par Charles Saint-Prot (janvier-février 2009)

Après la terrible guerre de Gaza (décembre 2008-janvier 2009) au cours de laquelle l’armée israélienne a dépassé toutes les limites et a violé du droit humanitaire et même commis des crimes de guerre, selon, les organisations internationales les plus impartiales, la situation est revenue au point de départ.

Les conséquences politiques de la crise : le retour de l’Etat

par Charles Saint-Prot (octobre 2008)

La première conséquence de la crise financière internationale qui s’est précipitée en septembre 2007 mais qu’il faut faire remonter à la crise des prêts à risques (subprimes) déclenchée aux Etats-Unis en 2007 et propagée vers d’autres pays en raison de l’interaction entre les économies, est la démonstration que l’idéologie libérale ne résiste pas aux risques qu’elles génère elle-même. Dès lors, c’est tout les dogmes de la « mondialisation heureuse » et la construction eurocratique supranationale qui se sont effondrés d’un seul coup. Toute honte bue, ceux qui, depuis plusieurs lustres, étaient les intarissables griots de l’idéologie du « moins d’Etat », ont été les premiers à réclamer à cor et à cri pour tenter de trouver une solution à la débâcle provoquée par leur système, leurs pratiques et l’incapacité de leurs institutions, par exemple le FMI, à jouer leur rôle de régulateur. Du coup, c’est aussi la puissance pilote de ce système, les Etats-Unis qui se trouvent discrédités par une crise qui pourrait bien annoncer le déclin américain comme la grande dépression de 1929 avait été la crise de l’émergence américaine.

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