xi jinping

La menace chinoise

 

 

Par Charles Saint-Prot, Directeur général de l'OEG

Aujourd’hui la Chine achète une partie du monde, occupe des territoires et en menace d’autres.

La Chine achète. Par exemple, en Afrique ou dans les pays européens, la Chine est le grand prédateur du monde moderne. En Afrique, les Chinois acquièrent massivement des terres pour y cultiver des produits réservés à leur consommation (riz) ou faire des agro-carburants, des mines, des champs de pétrole, des forêts (déforestation massive pour les besoins en bois), etc. Ils se livrent à un pillage des ressources de ce continent, en particulier les ressources énergétiques qui sont une véritable obsession chinoise, sans tenir compte le moins du monde des besoins des populations et du développement durable et, en même temps, ils inondent le marché de produits bas de gamme qui assassinent l’artisanat local (on trouve des babouches en plastique faites en Chine dans les souks du Caire et d’Alger !). Dans les pays européens, la situation ne vaut pas mieux. Nos vieilles nations connaissent une colonisation rampante avec souvent la complicité d’idiots utiles, comme l’ancien premier ministre Raffarin. Plus de 10% des capacités portuaires, des aéroports (zones stratégiques essentielles bradées par les États, des vignes de grands crus classés (rebaptisées de noms chinois !), des châteaux et même les bars PMU sont achetés à des vendeurs peu scrupuleux avec l’assentiment d’États défaillants et au nom de l’idéologie absurde de l’ultralibéralisme mondialiste et prédateur.  À cela il faut ajouter l’espionnage à grande  échelle par l’intermédiaire d’étudiants ou de chercheurs, le plus souvent rattachés à l’Armée chinoise,  dans les universités et les centres de recherche occidentaux.